Lundi 19 septembre 2011 1 19 /09 /Sep /2011 19:56

Tu m'as harcelée sans cesse, puis tu es venue avec deux hommes qui sont probablement des faux policiers, malgré notre accord, tu ne cessais jamais de me déranger. Au lieu de répondre à ma question, tu m'as vraiment harcelée.

 

Bah, tu veux devenir avocate, apprendre à parler aux gens, c'est-à-dire écouter et parler, mais j'en ai un doute que tu as de "la capacité" de devenir avocat.

 

Pourquoi n'as-tu pas respecté notre accord ?

 

Alors, ma chère...

 

Ce n'est pas drôle d'être agressée, mais elle pense qu'elle a le droit de faire venir deux hommes pour nous agresser. Il s'agissait tout simplement d'une simple question, et elle ne voulait pas répondre...

 

Crois-je en l'humanité ? Je ne sais plus... Avec une femme comme elle, j'en doute...

Par Maria Thunholm - Publié dans : marialenn
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Vendredi 2 septembre 2011 5 02 /09 /Sep /2011 18:46

L'histoire en a survécu l'homme, ses traces y sont, mais la fin est la seule chose sûre qu'on attend...
 

Je me sens fragile, mais je sais que je suis plus forte que toi, tes insultes me touchent et je réagis très fort. Mais toi, tu n’essaies même pas de comprendre.

 

Toi, tu es vraiment un homme de merde, car tu me blâmes pour tes problèmes.

 

Il y a d’autres choses et je fais du théâtre parce que ça me plaît, cela est bien suffisant pour moi. Donc si je n’essaye pas d’aller jusqu’au bout de mes rêves, je l’aurai regretté !

 

Je t’ai donné mon amour et tu l’as avalé, il n’en reste rien du tout, mais je te donne mon amitié !

Par Maria Thunholm - Publié dans : marialenn
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Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 21:09

Le fameux T REX, était-il un charognard ? Peut-être, mais malgré sa taille il pouvait comme même courir, mais ce qui m'intéresse est comment la vie s'est développée sur Terre.

 

La vie commença aux fonds des océans, des tribolites apparaissent, les vertébré, nos ancêtres sont apparus, certains montrèrent sur terre, ils devinrent des animaux terrestres, petit-à-petit ou rapidement une évolution changea les formes des animaux, ils devinrent de plus en plus grands. 

 

Les herbivores, carnivores, omnivores etc. La vie en a des nombreuses formes, un oiseau des Îles Galapagos devient rapidement de nouvelles espèces, car on peut suivre leur évolution.

 

"L'homme ne descend pas du singe, il est un singe !", je l'ai lu dans un magazine, j'espère que je retrouve l'article, c'est pourtant vrai, même si l'homme ne le veut pas reconnaître. Il faut assumer les origines de l'homme, même si la vérité dérange.

 

J'ai trouvé un animal nommé Deinotherium, une "terrible bête" selon l'ancien grec, l'ancêtre de l'élephant moderne, mais les défenses étaient différentes, regardez.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/2b/Dinotherium.jpg/250px-Dinotherium.jpg Disparu avant l'apparition de l'homme, mais son crane fut un crane d'un géant selon les mythes, mais c'est bien l'ancêtre de l'élephant. La trompe est courte, mais il fut un début de l'évolution.

 

La vie est intéressante, les origines de la vie sont importantes à connaître pour reconnaître le cycle de vie et la riche biodiversité existe grâce à l'évolution des espèces. 

 

Mais tout cela, l'homme est en train de tout détruire.

Par Maria Thunholm - Publié dans : Animaux sauvages - Communauté : La Terre
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Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 18:12

Ceci est tiré d'une histoire vraie, un témoignage, mais il s'agit des personnages fictifs. C'est la première fois que j'écris comme j'étais le personnage.

 

 


 

 

 

Chapitre 1

 

Stockholm, le 16 août 1999

 

Assis dans le coin du café de la gare, j’étudie un article sur l’embarquement du 6 juin 1944, un souvenir qui me poursuit. J’ai à parler de ma vie, un homme de quatre-vingt-quinze ans. Je parle à une jeune femme que j’ai invité à s’asseoir, car il n’y a aucune place libre sauf à ma table. Je vois qu’elle regarde l’article et moi, elle pense probablement à moi. Son regard curieux m’interroge, et j’ai envie d’en parler. Il faut surtout témoigner de ma présence sur l’Omaha Beach le six juin mille neuf-cent-quarante-quatre. Je la regarde, elle a l’air d’avoir envie de m’entendre, donc je m’adresse à elle. « Mademoiselle, j’ai besoin de vous parler de quelque chose… »

 

« De quoi vous parlez ? » Elle me regarde curieusement.

 

« L’Omaha Beach, j’étais là. » je parle à mi-voix.

 

« Vous ? » Elle lève sa tête rapidement en me regardant, un regard surpris. « Mais vous êtes Suédois. »

 

« C’est vrai, mais je suis parti pour l’Amérique l’année précédente. Pardon, le mille neuf-cent-quarante-trois. » J’y hésite, mais il faut que je parle de l’embarquement à quelqu’un, je suis un vieil homme et mon témoignage est important pour que les gens n’oublieront pas l’histoire. Mes cheveux blancs, mes yeux fatigués témoignent de ma souffrance, mais je pense également à ma femme depuis cinquante ans, qui m’en a poussé. Elle trouve qu’il faut que je parle à quelqu’un, à la presse, à un journaliste, mais je sens que je peux parler à la femme qui est devant moi.

 

« Je m’appelle Maud. » La jeune femme se présente, blonde avec les yeux bleus, elle a un léger accent. « Je viens de Caen, de Normandie. »

 

« Ah, une Française. Ça me fait plaisir. » Je souris, mon regard s’éclaircit. Je pense qu’elle au moins comprendra mon histoire. « La France me rendait mes cauchemars, la Seconde Guerre mondiale fut affreuse. »

 

« Je sais, pour tout le monde. Mon père m’en a raconté. » Elle sourit, mais elle ne dit rien plus sur son père en ce moment. « Mais la Suède fut neutre pendant la guerre, que faisiez-vous en Normandie ? »

 

« Je n’arrive pas à le comprendre, mais je voulais quitter l’Europe, donc je suis allé à New York. Là, la police militaire américaine m’arrêtait, si je me souviens, vous dites la gendarmerie en France. »

 

« C’est ça, mais aux Etats-Unis c’est la police militaire. » Elle avait l’air content d’entendre que j‘ai une connaissance sur la France.

 

« D‘abord la traversée fut une horreur, tout le monde avait peur des U-boots, les sous-marins allemands, et puis cela… »

 

« Cela ? » Elle me regarde fort.

 

« L‘arrestation, j‘étais fort à l‘époque, pourquoi m‘arrêter ? Je n‘ai rien compris, mais l‘armée américaine en avait besoin des volontaires, des soldats. »

 

« Monsieur… »

 

« Appelez-moi Erik. »

 

« Erik, que s‘est-il passé ? »

 

« J‘en suis sûr que l‘armée m‘a arrêté sous les faux prétextes pour que je m’engagerais dans l‘armée. »

 

« Peut-être, que voulez-vous que je dise ? » Elle y hoche légèrement sa tête.

 

« Rien, que vous soyez à l’écoute… » Je souris.

 

« Je suis à votre disposition, que vous dites en Suède… »

 

« J’aurais voulu éviter la guerre, il fut affreux, même si la Suède fut épargnée. Mais en même temps j’ai détesté à voir les trains de Nazis traverser mon pays. » J’y souffle. « Mais c’est grâce à ça que la Suède put sauver des juifs des camps de concentration, je sais, mais comme même. »

 

« Et l’armée américaine vous avait obligé de joindre l’armée américaine ? »

 

« Une menace, ils m’ont traité comme un espion nazi, probablement pour me faire peur. Mais il y a eu de la sympathie parmi la population suédoise, mais moi, je détestais les Nazis, donc pour prouver mon haine je m’engageais, ce que fit plaisir à l’officier du bureau. »

 

« Êtes-vous de nationalité américaine ? »

 

« J’avais un passeport provisoire, mais ce n’était que pour pouvoir joindre l’armée américaine. »

 

« Donc vous maîtrisez l’anglais ? »

 

« Non, le langage militaire, mais ce n’est plus la même langue aujourd’hui, toutes les langues s’évoluent. » Que je suis content de pouvoir parler à elle. « Mais à l’époque je parlais couramment l’anglais, un peu français. »

 

« Vous parlez français ? »

 

« Vous savez, je l’ai appris à l’école, comme le latin. »

 

« Carpe Diem, ce que je préfère… »

 

« Si seulement on l’aurait pu faire. » Je regarde la photographie d’un soldat américain de la Seconde Guerre mondiale.

Par Maria Thunholm - Publié dans : marialenn
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Vendredi 12 août 2011 5 12 /08 /Août /2011 20:12

 


 

J'ai ce film, un très bon film, Peppino Impastato en eut le courage à se battre pour ce qui est juste, même si le prix à payer était la mort. Mais en réalité, il n'était pas communiste selon ceux qui le connaissaient.

 

La mafia è una montagna di merda ! - Citation, Peppino Impastato l'a dit. 

 

Peppino osait le dire, qui d'autres aurait pu oser cela ?

 

Mon petit ami est originaire du Sud de l'Italie, donc j'entends forcement certains parler de la mafia, j'ai deux livres sur la Cosa Nostra, celle qui s'est installée aux Etats-Unis.

 

Mais aujourd'hui est la question plutôt : Qui osent affronter le capitalisme ?

 

Le capitalisme ne respecte pas les frontières ! Non, il cherche à se nourrir de la pauvreté, de devenir de plus en plus riche est la façon d'un capitaliste. La mafia n'en est rien comparée aux entreprises internationales !

 

Le capitalisme est une montagne de merde !

Par Maria Thunholm - Publié dans : marialenn
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