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Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 20:03

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J'ai découvert un café dans mes quartiers de Montmartre, j'ai pris mon vieux reflex, Canon EOS 500, et photographier l'endroit fut un véritable plaisir. Monter la rue Mont Saint-Cenis du métro Jules Joffrin et vous l'aurez sur votre gauche.

 

Je sais que la photo est en noir et blanc, mais c'est ma photographie préférée.

 

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Par Maria Thunholm - Publié dans : marialenn
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Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 21:51

Un homme de cinquante ans, les cheveux blancs devinrent de plus en plus présents, dans son palace dans les montagnes pas très loin de la ville, une ville de chômeurs, les usines appartenant à monsieur Matthieu Legrand, le magnat de ces usines, les chaînes automatiques et robotisées, il cherchait à épargner l’argent en ayant moins du personnel à payer. La pauvreté s’est répandue dans la ville entière, les pauvres des quartiers populaires, un autre mot pour dire « les quartier de la mort », car dans ces quartiers habitèrent les personnes atteintes de la nouvelle peste qui s’apparaîtra dans les années 2040. La ville une fois nommée Rouen fut divisée en deux, ceux qui travaillèrent n’étaient pas nombreux, la majorité des habitants furent pauvres.

 

« Tu payeras un jour ! » La vieille femme pointa son doigt vers Matthieu.

 

« Non, je n’y crois pas… » Il sourit, un sourire qui fit mal à voir.

 

« Tu as tué mon fils unique ! » Elle disparut dans la foule.

 

« C’était un accident, ce n’était pas de ma faute… » Il baissa son regard.

 

« Vous l’aviez envoyé sans protections à l’enfer, un environnement radioactif, pour régler un problème technique. » Son jeune assistent lui rappela de l’accident.

 

« Je sais, mais pour le bien de la majorité. »

 

Son assistent sourit, il s’arrêta d’y parler, il sut que M. Legrand pourrait l’envoyer s’il le souhaitait. Il rentra dans son bureau de la tour à la Défense, Paris qui était une si belle ville devint une forteresse. La tristesse qui régna à Paris, pendant le temps que Monsieur Legrand prit sa limousine pour se rendre à Rouen.

 

Quelqu’un l’informa de la mort de la vieille femme, une lettre d’un étranger, un certain monsieur Van Heen du bureau d’enterrement des pauvres, un ministère créé pour enterrer les pauvres. Quelques jours plus tard, des bruits étranges commencèrent au dernier étage, des tableaux qui tombèrent sans présence d’un être vivant. Puis la présence de quelqu’un dans le salon, personne n’y était sauf Monsieur Legrand.

 

« Je te disais que tu payeras un jour… » Une voix d’une femme, de la vieille femme, et rien d’autre. Matthieu était tout seul dans le salon, personne n’est entrée. Son cœur battait plus fort, plus vite que d’habitude. Au feu s’apparut un visage d’un homme, l’homme qui brûla devant les yeux de Matthieu Legrand, le fils de la femme. Il ferma rapidement ses yeux pour ne pas voir l’homme, et la voix de la femme revint. « Tu l’as tué… »

 

« Non, il n’était pas obligé à le faire ! » Matthieu cria à la femme.

Un silence, rien d’autre et une jeune femme entra dans le salon.

 

« Papa ? Tu vas bien ? » Elle était inquiète.

 

« Ce n’est rien, t’inquiète… » Matthieu tenta de sourire.

 

« Tu es pâle, qu’y a-t-il ? »

 

La voix de la femme revint. « Si elle meurt, on sera quittes… »

Matthieu l’ignora et rassura sa fille, il dit qu’il allait bien, sa fille regagna sa chambre.

 

Le silence dans le salon fut effrayant et un froid l’embrassa, rien qu’un froid venant du feu, qui était étrange, le feu s’éteignait mystérieusement devant lui.

 

La présence du fils de la vieille femme, il le sentit, mais il ne parla pas, Pierre lui regarda, un visage apparut devant Matthieu, celui de Pierre, brûlé après la radiation et les yeux noirs l’effrayèrent. Rien qu’un regard accusant, mais Matthieu trembla de peur.

 

Matthieu se leva et alla à la porte pour sortir du salon, impossible d’ouvrir la porte et deux mains invisibles lui poussèrent vers le fauteuil d’où il vint.

 

« Assieds-toi ! » La voix de la femme revint, personne ne l’entendit sauf Matthieu. « Tu as tué mon fils et je pense que je tuerai ta fille… »

 

« Je suis mort à cause de toi… » Pierre parla à Matthieu. « Tu t’intéresses qu’à l’argent et t’en fous de ton personnel… » Son visage avec les yeux noirs apparut pour disparaître.

 

« Laisse-la tranquille ! » Matthieu cria en vain, car les fantômes disparurent et le feu revint, la cheminée était chaude à nouveau.

 

Matthieu trouva deux mots sur la cheminée, gravés dans la pierre, « On revient » et rien d’autre, plus rien n’y passa ce soir à Saint Mont-Aignan dans sa résidence de luxe, dans son palace.

Par Maria Thunholm - Publié dans : marialenn
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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 19:07

La  tension crée une ambiance inquiétante, même si je pense que se passera bien, mais qui sait ?

 

Deux mois d'inquiétude restant et le problème s'impose dans l'attitude de tous les employés, y compris la directrice. Mais rien n'est fini, en espérant que nous garderons le contrat, mais il y faudra créer des autres activités pour avoir un avenir, mais que faut-il faire ?

 

Je souhaite travailler sur mon livre, mais l'Italien me dérange sans cesse quand l'inspiration me frappe. J'ai à faire mon spectacle à Vitry-Sur-Seine dans deux semaines, je m'en inquiète.

 

Mais une bonne nouvelle existe, mon petit ami a trouvé du travail, en espérant qu'il gardera son emploi. Mais je n'en suis pas sûre...

 

Ben, la vie est comme elle est...

Par Maria Thunholm - Publié dans : marialenn
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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 17:50

 


 

Je t'aime, mais en même temps je ne te supporte pas

Je veux te garder près de moi mais il faut que tu partes

Que veux-je ?

 

J'aurais dû te laisser partir loin de moi

Cela pour y rester amis, mais tu y es et je te garde

Que faut-il faire ?

 

J'ai besoin de m'exprimer par l'art, qui est le théâtre

Ton art est celui du marché, je le sais

Que faire ?

 

Je n'en sais rien, mais j'ai à faire un spectacle

En attendant que feras-tu de bien ?

Laisse-moi vivre !

 

Ma vie n'est qu'un voyage qui s'achevera un beau jour

comme la tienne, dont il faut y vivre !

Dont vivre !

Par Maria Thunholm - Publié dans : marialenn
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Dimanche 16 octobre 2011 7 16 /10 /Oct /2011 10:17

Le mois prochain je ferai une représentation à Vitry-Sur-Seine, je suis en train de préparer ma scène, il y en a du changement, j'ai changé le texte depuis le dernier spectacle à Montreuil, mais ce n'est pas facile à garder le même sens du texte. Par contre je trouve qu'il faut ajouter de petits détails, plus de questions.

 

C'était déjà émouvant la dernière fois, mais le questionnement sur l'identité, une question concernant l'humanité entière, mais à chacun son identité. Je n'y donne aucune réponse, mais mes réflexions concernes la société, comment elle traite les personnes hors la norme.

 

Bien sûr, en Europe les personnes "différentes" sont plus libres que dans certains pays, mais pour avancer dans la vie sociale faut-il oser poser les bonnes questions. Rien n'est évident, mais en communiquant on trouvera peut-être une solution, résoudre un problème fait partie de la vie. Il faut poser les questions, mais à chacun d'interroger sur la société, il y en a de milliers façons de changer la société.

 

Mais je me concentre sur la pièce à jouer le mois prochain, ça ira, mais je ferai de mon mieux.

 

Être ou ne pas être, c'est la question...

                                                                               

La femme : Toi, ton visage, ton regard mystérieux, mais s'agit-il de l'amour ou de la haine ?

 

Je sens ta présence, il suffit de m'approcher en silence, pas un mot, on se regarde...

 

J'apprécie ton sourire, chalereux, mais dans tes yeux la douleur... Que se passe-t-il ?

 

Qu'ai-je fait ? Rien ? Mais pourquoi cette tristesse ? Ton regard m'inquiète...

 

L'homme : Je n'en sais rien, mais tu me rappelles d'elle...

 

La femme : Elle ?

 

L'homme : De ma soeur bien aimée, décéedée à quinze ans...

 

La femme : Décédée ? J'en suis désolée, la mort, l'ange de la mort est présent dans nos vies, cela fait du mal et il nous prendra tous...

 

L'homme : La mort nous sera atteinte, c'est sûr... Mais pourquoi la jeunesse pleine de vie est-elle atteinte de la mort ?

 

La femme : La volonté de Dieu, je n'en sais rien.

 

L'homme : Dieu ? Le Seigneur bien aimé si cruel et si bon à la fois.

 

La femme : C'est l'homme qui l'a créé, autant que je sache, on a besoin de lui pour être réconforté dans son deuil. 

 

L'homme : Peut-être ? Soit il existe, soit il est imaginaire...

 

( Une idée que j'ai sur un texte théâtral. )

Par Maria Thunholm - Publié dans : marialenn
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